Tout l'immobilier à Pau
30 Déc

Vous pourrez acheter une maison à Lescar même si vous n’êtes pas un emprunteur convoité par les banques !

En cette fin d’année, de nombreux emprunteurs « non grata », ceux qui ont un dossier plus compliqué, peu ou pas d’apport, pas de CDI ou des revenus modérés… ont du mal à trouver un financement. Vous souhaitez acheter une maison à Lescar ? Pas de panique, avec l’aide d’un courtier, même si vous ne faites pas partie des emprunteurs les plus convoités par les banques, vous pourrez emprunter !

« Heureusement nous parvenons encore à trouver des solutions pour les dossiers atypiques, mais souvent après plusieurs refus de différentes banques, analyse Sandrine Allonier, porte-parole de Voufinancer. CDD, intérimaire, en arrêt de travail ou avec un co-emprunteur sans emploi ou avec un problème de santé : ces dossiers compliqués ne sont évidemment pas les plus recherchés et nous devons trouver les arguments pour que les banques les acceptent. »

Encore quelques remontées de taux en décembre et des écarts qui se creusent entre les profils…
En décembre, le début de remontées des taux constaté en novembre se poursuit, mais uniquement dans quelques banques. Des hausses de 0,10 % qui concernent tous les profils ou uniquement les moins recherchés (revenus moins élevés). Une banque nationale a à nouveau, et pour le 2e mois consécutif, remonté ses taux 0,10 %, même si elle reste encore parmi celles qui proposent les taux les plus bas.

Seule une banque a pour l’instant baissé ses taux, mais de 0,05 % en décembre. Les taux moyens restent stables à 1,05 % sur 15 ans, 1,25 % sur 20 ans et 1,45 % sur 25 ans.

« Après une année record, les délais de traitement restent encore longs et certaines banques augmentent leurs taux à la fois pour limiter l’afflux de dossiers, notamment des emprunteurs « non grata », mais aussi tenter de reconstituer leurs marges. Pour cela on assiste également à des hausses de frais de dossiers qui peuvent atteindre désormais 1 % du montant emprunté dans certaines banques… C’est un effet négatif des taux jugés trop bas qui renchérit le cout du crédit pour les emprunteurs et fait augmenter sensiblement le TAEG avec un risque plus élevé d’atteindre le taux d’usure en particulier pour les profils les plus fragiles…», conclut Jérôme Robin, directeur général de Vousfinancer.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

Article précédent
Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée